Chères Pisciacaises, chers Pisciacais,
Ce dimanche, vous vous êtes exprimé·es lors des élections municipales à Poissy. Je tiens d’abord à remercier toutes celles et tous ceux qui nous ont accordé leur confiance.
Durant cette campagne, nous avons rencontré de nombreux·ses habitant·es. Partout, nous avons entendu la même inquiétude face à la casse des services publics, au manque d’offre de santé, aux difficultés pour se loger dignement ou encore au sentiment d’abandon de certains quartiers. Nous nous sommes battu·es pour que ces réalités soient enfin prises au sérieux et pour porter des solutions concrètes.
Nous regrettons profondément que notre volonté d’union des forces de gauche dès le premier tour, n’ait pas été complètement partagée. Pourtant, les résultats de ce soir, même s’ils ne nous permettent pas d’accéder au second tour, montrent que des milliers d’électeurs et électrices ont exprimé leur volonté de changement pour Poissy.
Dans ces conditions, l’absence de toute représentation de la gauche au conseil municipal est une inquiétude majeure pour l’équilibre démocratique de notre ville. Les deux listes présentes au second tour portent une lourde responsabilité dans cette situation et dans les politiques qui ont contribué à aggraver les injustices sociales que vivent de nombreux·ses habitant·es.
Je veux remercier du fond du cœur l’ensemble des colistier·es, des bénévoles et des soutiens qui ont mené cette campagne avec engagement, sincérité et énergie.
Le résultat de ce soir ne met pas fin à notre combat. Au contraire, il rend plus nécessaire encore notre mobilisation pour défendre les services publics, la solidarité et la justice sociale à Poissy, face aux reculs qui pourraient s’annoncer.
C’est pourquoi nous appelons toutes celles et tous ceux qui refusent la résignation à rejoindre notre collectif. Ensemble, nous continuerons à nous battre pour Poissy et à préparer l’avenir de notre ville.
À toutes celles et tous ceux qui ont soutenu notre démarche : merci.
La démocratie locale vit grâce à l’engagement des citoyen·nes. Et cet engagement, lui, continue.
Mathieu Paranthoën
